Te voici.

Te voici à un moment-clé de ton parcours.

Pourquoi ?

❒ Parce qu’aujourd’hui, tu dois prendre une décision importante, et peut-être changer de vie… changer de voie. Mais que décider, et comment ? Ton cerveau te dit une chose, puis une autre, oui, puis non, puis non sauf si, ou oui si peut-être… Compliqué, hein ? Insoluble, même ?

Peut-être pas.

❒ Une autre possibilité à ta venue est que là, tout pile à cet instant, tu te sens prisonnière ou prisonnier d’une situation qui – pour le moment – te semble sans issue.

Les gourous (sympathiques) du développement personnel ne te sont d’aucune utilité – et dans ton cas particulier, ils te sapent peut-être même le moral.

C’est dur de s’entendre répéter qu’il faut juste vouloir les choses pour les voir se réaliser, croire pour avoir, mimer pour être, répéter des affirmations pour que la citrouille d’une vie pénible ou d’un passé lourd, se transforme, pshht, pshht, en carrosse doré, all is well.

Il y a des moments, on est coincé – oui, coincé.

Tu es peut-être dans cette situation : au-delà de tout choix possible ?

Ou du moins le ressens-tu ainsi, aujourd’hui, dans l’instant présent.

Parce que c’est pesant, trop dur à traîner : que ce soit le passé (va-t-en marcher avec un boulet : les affirmations, on en reparlera) ou la situation présente.

Et je sais – je sais et je ne te dirai pas le contraire : il n’y a pas de magie contre les murs.

Certains sont hauts. Larges. Écrasants.

On ne peut les nier : ils sont là, point.

Ces murs peuvent être le sentiment de vide, une enfance pesante, des mémoires traumatiques, un échec, une rupture, une maladie, des mots blessants, une déception, une séparation, la perte d’un emploi, le chômage qui dure, un projet qui prend l’eau, etc.

Parfois, on peut faire quelque chose. Et parfois non – rien, du moins, qui renverse le mur. Rien qui le renverse tout de suite, là.

Et même si c’est provisoire, c’est long… long.

Quelle que soit la prison, intérieure ou extérieure, où tu te trouves, il y a encore quelque chose que tu peux faire, en toute liberté : donner du sens aux murs devant toi.

Un mur que tu repeins, ce n’est plus un mur : c’est ce que tu dessines dessus, toi.

la vie est un mur redessiné
On peut redess(t)iner ses obstacles – Photographie d’Engin Akyurt

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

 

Que je sois claire avec toi : le tarot tel que je le pratique (avec une vocation introspective) ne fait pas de miracle – moi non plus.

Je ne fais ni magie ni voyance, le tarot n’est pas une baguette de sorcier, et ni lui ni moi – autant que ce soit dit – ne trouverons de réponses à ta place.

Dois-je le rappeler ?

Le tarot, c’est « juste » un ensemble de dessins colorés sur des rectangles de carton. Point.

Point ? C’est tout ?

Non, ce n’est pas tout. Que je sois plus précise : point de départ.

Les cartes sont le départ.

Le reste, ce sont des mots :

Des maux – et peut-être, leurs solutions.

Mais le plus souvent, je vais te dire : ce ne sont pas les solutions qui viennent, non – ce sont les questions que tu ne te poses pas.

Et ce sont d’elles, par la suite, qu’émergeront les solutions, ou le sens – ou qui sait, les deux à la fois.

 

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

 

Faisons une petite expérience ensemble.

Tu la connais peut-être, mais qu’importe.

Ceci est un cylindre.

ceci est un cylindre

Jusque là, je pense que tout va (si on ne chipote pas sur les variations de luminosité pas forcément raccord… mais jouons le jeu).

Imagine maintenant 5 personnes. Appelons les Paul, Vincent, François (et les autres, comme dans le film de Sautet) et… Paulette et Francette (pourquoi pas).

Si je te dis que Paul voit un cercle, Vincent un rectangle, François un losange, Paulette un carré, et Francette un cylindre. Et qu’ils ont tous raison. Est-ce possible, selon toi ?

Réfléchis.

Si la solution ne vient pas, passe à l’action.

Munis-toi d’une lampe (de poche, ou torche, ou de bureau, comme tu veux), et d’un rouleau de papier WC (dont tu combleras les extrémités avec du papier et du scotch). Pose ta lampe ou fais-la tenir par quelqu’un. Dirige-la vers un mur (nu si possible). Et interpose ton rouleau entre le faisceau de ta lampe et le mur. C’est bon ? Tu y es ?

Bien. Maintenant, en bougeant lentement ton cylindre, essaie d’obtenir l’ombre d’un rectangle. Puis d’un cercle. Puis d’un losange. Puis d’un carré.

Et à la base, nous sommes d’accord : le cylindre est bien un cylindre.

Conclusion ?

 

La vie, tu vois, c’est comme un cylindre.

Chacun peut être sûr de « sa » vérité, et tout le monde peut avoir raison… de son point de vue, chacun pour soi.

Et parfois, ça se dispute à l’intérieur même de notre esprit : nous voyons tour à tour un carré, un rectangle, un cercle… et une part de nous sait aussi qu’il y a autre chose au-delà. Que les ombres, au fond, ne sont que des ombres… qu’une dimension autre, sur l’aplat du mur, nous échappe.

 

Le tarot fait surgir de nouveaux éclairages – Image d’AxxxLC

Le tarot introspectif projette sur ta situation un nouvel éclairage, inédit.

Il fait apparaître des dessins (ou desseins, ou destins même) cachés, et parfois entrevoir d’autres dimensions

A la fin d’une séance, beaucoup de murs ne semblent plus si hauts. Et des portes apparaissent, aussi.

Et quant aux murs les plus énormes… le tarot les pare de couleurs et les redessine. Il te permet de réécrire la situation, et ta propre histoire, avec d’autres mots.

 

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

 

Mais revenons à nos débuts. Tout à l’heure, dans l’en-tête, je t’ai posé une question : Pourquoi es-tu toi ?

Je vais te donner un début de réponse :

Tu es toi parce que tu es unique. Parce que chaque vie, chaque être, est comme un pixel sur l’écran. Que le pixel soit noir, blanc, rouge, bleu, vert, en bas, en haut, au milieu, qu’importe : s’il ne brille pas dans l’écran, il manque à celui qui regarde – ce pixel absent, on ne voit que lui.

Ton absence crèverait l’écran. Ta lumière est unique. Pleine de mystère(s). Et indispensable.

Pour le début, arrêtons-nous là.

Le reste émergera si l’on se rencontre, un mot après l’autre : arcane par arcane.

 

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

 

Que puis-je pour toi ?

 

Après des études de cinéma et audiovisuel et plusieurs années passées auprès d’élèves de 6 à 18 ans, puis 7 longues années dans le marketing, j’ai suivi auprès de diverses universités plusieurs cursus en psychologie (notamment en Psychologie Positive, grâce aux formations dispensées par deux enseignants que j’ai particulièrement appréciés :  Barbara Fredrickson, et le Dr Raj Raghunathan) et neurosciences.

A la suite, j’ai étudié auprès de l’Academie Achology (Academy of Modern Applied Psychology) la pratique de la TCC (thérapie cognitivo-comportementale) et de la PNL (programmation neuro-linguistique) : deux approches basées sur le fait de décortiquer nos pensées (comme le « Travail » de Byron Katie, que je pratique à titre personnel depuis des années, et sur lequel je m’appuie fréquemment).

Je me suis parallèlement formée au yoga, au Qi Gong, au Reiki (niveau 2), à la méditation (notamment par le biais de sessions menées par Tara Brach et Sharon Salzberg), à la mindfulness et à la MBSR (mindfulness-based stress reduction), qui permettent d’être pleinement dans l’instant présent, et de réduire le stress par la « pleine conscience », puis – toujours par le biais de l’Academy Achology – au coaching de vie.

Pour autant, je ne me voyais pas (ou pas encore) devenir thérapeute – pas plus que coach « de vie », au sens d’entraîneur ou de mentor (même si j’utilise le terme « coaching », et divers outils issus du « coaching », je me visualise plus en tant que « consultante » ou « facilitatrice » qu’en tant que « coach »).

Alors que je me remettais à écrire, après de longues années de blocage, j’ai assisté à des ateliers et potassé des manuels anglo-saxons, souvent axés sur les archétypes, la mythologie, les symboles et l’approche « jungienne » du décryptage de nos existences.

Est-ce là le pont qui m’a fait ressortir mon jeu de tarot de Marseille ? Je ne sais plus.

Toujours est-il que j’ai repris mes cartes, ai suivi divers cours (axés sur une approche psychologique) en ligne et approfondi ma pratique et ma connaissance des arcanes, et j’ai passé tout récemment une certification en coaching en histoire de vie (et réécriture de cette histoire).

Une fois de plus, je ne me sens ni ne me visualise « coach » : ni le terme ni la fonction ne me correspondent.

Par contre, cette formation, enthousiasmante, m’a énormément apporté et servi.

Je l’ai complété avec un cours dispensé par Bertold Ulsamer, psychologue et docteur en droit, sur les constellations familiales.

(Pour en savoir plus sur mon parcours et mes formations, tu peux consulter ma présentation et mes CV… et, pourquoi pas, lire mon histoire.)

Puis est venue une autre rencontre : celle de la logothérapie.

Je raconte cette rencontre, déterminante, dans le déroulé de mon histoire, que tu peux découvrir ici.

A ma grande surprise, la première partie (sur quatre au total) de cette formation m’a été quasiment offerte.

Je débute donc ma formation avec l’Institut de Viktor Frankl en Israël dans le courant du mois de mai 2019… jusqu’au diplôme, tout au bout du cycle, si tout va.

Et je propose en parallèle des sessions de consultation (en présentiel et à distance) avec le tarot de Marseille (utilisé, comme tu l’as compris, comme un outil d’introspection – et souvent qualifié de « psychologique ») pour t’aider dans trois cas particuliers de ton parcours :

  • la prise de décision ;
  • le changement de voie (voire de vie) ;
  • et la recherche de sens.

 

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

Dans certaines situations, une session introspective n’est pas adaptée – Photo : Jay Mantri

Ces sessions ne sont pas adaptées si tu es :

  • en recherche de voyance ;
  • en recherche de thérapie ;
  • en recherche de coaching long et/ou approfondi ;
  • en état de fragilité (prends d’abord soin de toi) ;
  • en dépression sévère (consulte un thérapeute, fais-toi aider) ;
  • en quête d’une validation extérieure concernant une décision que tu dois prendre (mon rôle n’est en aucun cas d’émettre un jugement ou un avis) ;
  • sous tutelle (prends conseil auprès de ton tuteur) ;
  • ou particulièrement influençable (reprends confiance d’abord – questionner ne viendra qu’ensuite).

le tarot introspectif est adapté si...
Dans d’autres situations, une session de tarot introspectif sera la bienvenue – Photo : Henry & Co.

Une session de tarot introspectif apportera ses pleins bénéfices si tu es :

  • quelqu’un de mature et de responsable ;
  • une personne dont le but est de tirer le meilleur parti (pour elle-même et les autres) de sa situation présente, qu’elle soit ou non problématique ;
  • une personne qui a déjà travaillé sur elle-même et sur son parcours (par le biais de conseils, accompagnements, développement personnel, thérapies brèves, psychanalyse, etc.) ;
  • une personne ayant trouvé une paix a minima relative avec son passé et ses traumas (le but d’une consultation n’étant pas, je le rappelle, thérapeutique) ;
  • une personne à l’esprit ouvert, acceptant de jouer le jeu d’une remise en question(s) (ne serait-ce que provisoire, la conclusion ne venant que de toi-même), d’une situation ou de son histoire ;
  • une personne comprenant que le tarot introspectif n’est qu’un support de réflexion et d’introspection, et non un oracle ;
  • une personne en recherche d’un « coup de pouce » éclairant (et possiblement bousculant), uniquement ciblé et ponctuel.

 

✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹▫✹▪✹

ꕥ Pour en savoir plus sur le Tarot Introspectif tel que je le pratique, tu peux cliquer .

ꕥ Pour savoir comment se déroule concrètement une session avec moi, et comment procéder (avec une liste de réponses aux Questions Fréquentes sur le qui quoi comment où) c’est par ici.

ꕥ Et si tu souhaites avoir un aperçu gratuit de ce que peut t’apporter le Tarot Introspectif, abonne-toi à En quête(s) de Sens (une newsletter personnelle, qui ne parle pas que de Tarot – mais tu peux cibler ce qui t’intéresse) et à ma chaîne YouTube : des tirages collectifs d’introspection et analyses d’arcanes seront proposés régulièrement, et une mini-consultation sera offerte sur la chaîne, une fois par mois, à un.e abonné.e qui en fera la demande.